Restauration de Caroline

Motrice 7500
Musée du Tram – 06.10.2012

La restauration de la motrice 7500 dans son état des années 80 a très bien progressé à l’atelier de la rue de Cureghem. L’intérieur du tram a été complètement démonté, toutes les vitres ont été enlevées et certains éléments manquants (anciens coffres à batteries, quelques sièges…) ont été reconstitués. Naturellement, les phares, clignoteurs et feux de position datant des années 90 ont été retirés et des accessoires plus authentiques (pour la plupart commandés neufs chez Hella) ont été pré-positionnés. La carrosserie et la toiture du tram ont également bénéficié d’une révision légère.

Par chance, l’atelier disposait encore de deux grands panneaux de formica gris pour notamment compléter, les parois intérieures les plus proches de l’articulation. Celles-ci avaient en effet été dégarnies lors de la mise en place des grandes armoires en inox que l’on retrouve aujourd’hui sur toutes les 7700 encore en service. Par contre, le simili-cuir bleu des sièges n’était plus de stock et non référencé dans les magasins STIB ; nous avons donc dû en rechercher un équivalent dans le commerce.

Le 22 juin, la motrice a été transférée vers le dépôt de l’avenue du Roi pour qu’on y procède au remplacement de quelques panneaux électriques (à l’image de ce qui se fait actuellement sur les 7700). Mais ce transfert ne s’est pas déroulé sans souci : à peine sortie de Cureghem, Caroline a refusé de parcourir plus de cent mètres et s’est déclarée en panne ! Heureusement, elle était accompagnée de la 7733 qui dut donc la remorquer jusqu’à l’avenue. Un transfert – et un incident – entièrement gérés par les bénévoles du Musée sans provoquer la moindre interruption de service !

Contrairement à ce qui était annoncé dans le MTUB News précédent, la remise en peinture de Caroline ne se fera pas dans la foulée des travaux de Cureghem, la charge de travail de Haren 5 et les contraintes liées aux travaux du futur Maintenance Center d’Haren ne le permettant pas. Profitons-en pour remercier toutes les personnes qui ont fouillé dans leurs archives à la recherche de photos d’époque de 7500 en général et de Caroline en particulier.